De l’argentique au numérique

Il y plus de 30 ans, je m’exerçais à la photographie argentique pour avoir un souvenir, un témoignage de mes observations d’oiseaux, d’animaux et de paysages sublimes. C’était l’époque de la diapositive qui fournissait une solution  économique en évitant le tirage papier qui est était beaucoup plus onéreux. J’ai eu aussi la chance de pouvoir m’exercer au tirage noir & blanc dans un laboratoire lorsque j’étais à l’université. Les premiers boîtiers numériques apparaissaient et signaient le déclin de l’argentique. S’en est suivi pour ma part une période de flottement par rapport à la photographie : l’argentique se raréfiait et devenait très cher tandis que le numérique était encore loin d’offrir la qualité en prise de vue et les possibilités de travail en post-traitement tels que nous les connaissons aujourd’hui.

En 2015, j’ai recommencé la photographie en suivant des cours du soir à l’IEPS de Philippeville-Florennes. J’ai renoué avec la photographie noir et blanc. Puis je me suis intéressé au tirage cyanotype qui offre d’autres possibilités artistiques. Par exemple, un négatif au format A2 est couché sur une feuille de papier aquarelle enduite d’un mélange de deux sels de fer, l’un est photosensible et l’autre fournit le pigment bleu. Puis, cette feuille est exposée au soleil durant plusieurs minutes pour être ensuite rincée. On obtient ainsi une première image qui va être retravaillée avec des tanins pour modifier la teinte bleue de prusse initiale.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.